Forum Africain sur l’investissement en Turquie: Comment le secteur privé sénégalais compte en tirer profit

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En prélude du Forum Africain sur l’investissement qui aura lieu en Turquie, du 10 au 13 juin 2021, le Groupe CIMAFRIQUE, en collaboration avec la Chambre d’industrie et de commerce de Paris, ont organisé ce lundi une Conférence de presse, à la Chambre de commerce et d’industrie de Dakar, pour faire la présentation du Preforum de Dakar, à la presse.

Ce forum, considéré comme la promotion des investissements entre l’Afrique et la Turquie, réunira pendant 2 jours des politiques, des investisseurs, des multinationales, des enseignants chercheurs, des chefs d’entreprise, des institutions financières évoluant dans des secteurs divers notamment la santé, l’infrastructure, la construction, le textile, la recherche de finance, permettra aux participants de saisir les opportunités qu’offre cette plateforme d’échanges pour la promotion des investissements. Du moins, c’est ce que pense le secrétaire général de la chambre de commerce de Dakar, Chimère Ndiaye. Non sans manquer de rappeler que ce forum découle de la volonté du Président Turc de faire de son pays une puissance économique  émergente.

Ainsi pour une bonne participation du secteur privé sénégalais à ce forum, le Dg de CIMAFRIQUE, Makhtar Cissé, a annoncé l’organisation au Sénégal d’un atelier pour outiller les futurs participants. Ces derniers, souligne-t-il, « auront l’opportunité de s’imprégner sur ce qui les attend et essayer de voir comment mettre à profit leur séjour en Turquie ». M. Cissé est d’avis que le secteur privé doit être accompagné pour qu’il puisse avoir des leviers solides.

Abondant dans le même sens, le Conseiller commercial de l’ambassadeur de Turquie Özgür Ilhan Yalniz a rappelé l’importance du  forum, les opportunités en termes d’investissement, en termes de rencontres de partenaires, mais aussi en termes de rencontre de fournisseurs. Özgür Ilhan Yalniz souligne que «le Sénégal regorge de produits agricoles qui ne sont pas transformés mais qui sont commercialisés à perte ». Aujourd’hui, note-t-il, « c’est de faire pencher la balance dans un transfert de technologie. Beaucoup de turcs sont intéressés par des produits agricoles sénégalais mais il faudrait que nous, on valorise  nos produits qu’on puisse importer des machines qui puissent permettre de transformer et de créer une chaîne de transformation avec des emplois également. Ce qui  permettra de mieux vendre et le producteur pourra avoir un bon retour sur investissement».

Par Mediaspost.com

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